Voyager à vélo avec un bébé de 6 à 10 mois
Un couple passionné de voyage à vélo décide de continuer l’aventure après l’arrivée de leur bébé, en adaptant simplement leur organisation.
Avec une remorque confortable, une bonne anticipation des trains et des journées pensées en temps plutôt qu’en kilomètres, le voyage reste fluide et serein.
La clé : ralentir, prévoir de la marge, et transformer les contraintes en une nouvelle manière de profiter du voyage en famille.
Présentation de la famille
Nous sommes Jonathan, Océane et Andrea (notre pitchoune). En 2025, nous avons réalisé trois voyages à vélo avec Andrea : le premier quand il avait 6 mois, le deuxième à 7 mois, et le troisième à 9 mois. Ces expériences nous ont permis d’apprendre progressivement à organiser des voyages à vélo en famille avec un tout-petit.
D’abord à deux
Avant de nous lancer dans l’aventure avec un bébé, nous avions déjà effectué plusieurs voyages à vélo à deux (certains appellent ça « le bon vieux temps »). Cette expérience préalable s’est révélée précieuse pour acquérir les bases : savoir organiser nos bagages, définir la durée idéale des étapes, identifier les bons parcours et hébergements. Parmi nos voyages les plus marquants, nous avons notamment réalisé un Paris – Aix-en-Provence et une semaine sur la côte d’Azur, entre les Alpes-de-Haute-Provence et San Remo.
Parcours et étapes
Les parcours recommandés
Si vous débutez en voyage à vélo avec des enfants, je vous recommande de commencer par les véloroutes le long des canaux (voir le site de l’AF3V). Elles sont situées sur d’ancien chemins de halages, qui ont été soit bitumés, soit aménagés pour pouvoir être empruntés en vélo. Avec ce type de parcours, vous êtes certains d’être sur des voies sans voiture, la contrepartie est que c’est un peu monotone.
Pour faire notre voyage test, nous avons fait 3 jours et 2 nuits le long du canal de Briare, entre Moret-sur-Loing et Châtillon-Coligny. C’était un parcours idéal pour commencer.
Si vous voulez un peu plus d’aventure, la Loire à vélo est un terrain vraiment exceptionnel. Le parcours emprunte la plupart du temps des pistes cyclables ou des petites routes secondaires avec très peu de trafic. On y trouve un grand nombre d’hébergements accueillant les cyclistes, et le balisage du parcours y est quasi parfait.
Durée d’une étape
Il est préférable de définir la longueur d’une étape en temps plutôt qu’en distance. En effet, selon le dénivelé ou le type de surface (bitume, piste en terre, etc.), parcourir 30 km ne prendra pas le même temps. Nous veillons à ne pas dépasser 4 heures de vélo par jour.
Sur des étapes sans dénivelé, comme la Loire à vélo par exemple, nous roulons en moyenne à 15 km/h avec la remorque, ce qui pourrait théoriquement nous permettre d’atteindre 60 km. Dans la pratique, nous essayons de limiter les étapes à 50 km maximum, afin de gérer les imprévus (crevaison, pluie) qui pourraient nous ralentir.
Nous avons par exemple dû raccourcir une étape sur la Loire à vélo car nous avions roulés 1h30 sous la pluie et dans la boue, le bébé avait faim et était en pleurs. Nous avons donc stoppé le vélo pour terminer l’étape en train.
Lors des deux premiers voyages nous étions aussi assez stressés par rapport au fait qu’Andrea ne passe pas un bon moment. Ce sentiment s’est estompé lorsqu’on s’est aperçu qu’il faisait de bonnes siestes dans la remorque et qu’il était très joyeux quand on faisait des pauses. Au final, c’est comme si on faisait une balade en poussette pour la sieste, sauf que c’est une remorque tirée par un vélo.
💡 Conseil : Avant de partir une semaine ou plus, testez d’abord un voyage de 1 ou 2 nuits proche de chez vous. Cela vous permettra de calibrer au mieux vos étapes en fonction des réactions de votre bébé.
Outils de planification des parcours
Je crée nos parcours sur la plateforme Komoot, une entreprise d’origine allemande passée sous giron italien. Je trouve que cette plateforme est très bien conçue et permet de créer facilement des itinéraires sur plusieurs jours. Elle affiche sur son fond de carte les véloroutes, ce qui permet de tracer facilement votre parcours et il y a la possibilité de voir la route via Google Street View directement sur le tracé.
Vous trouverez également d’autres plateformes en ligne qui permettent de créer des parcours. Il y a également le site France Vélo Tourisme, qui propose des parcours détaillés et les différentes étapes sur les véloroutes françaises.
Le dodo
La sieste
L’idéal est de rouler pendant que bébé dort. Notre journée type s’organise ainsi :
Départ vers 10h
1h30 de vélo pendant la petite sieste matinale d’Andrea.
Pause déjeuner d’au moins 1h30 pour permettre à Andrea de se défouler et à tout le monde de manger.
Reprise vers 13h pour environ 2h30 à 3h de vélo, pour la grosse sieste de l’après-midi.
Il se trouve qu’il dort bien dans la remorque, tant qu’elle est en mouvement.
Cette organisation nous permet de maximiser le temps de vélo pendant que bébé est endormi, tout en lui offrant des moments d’éveil et de jeu.
La clé est de s’adapter au rythme de bébé, pour que toute la famille puisse profiter du voyage.
La nuit
La plupart des hébergements proposent des lits bébé, inclus dans le prix de la chambre ou en supplément.
Pour le dodo, tout va dépendre de ses habitudes. S’il fait ses nuits, ce devrait être assez simple. Mais il sera dans un nouvel environnement chaque jour, ce qui peut le perturber. C’est pour ça qu’il est important de faire un test avant de partir sur plusieurs jours.
S’il ne fait pas ses nuits, qu’il ne s’endort pas seul ou les deux, il faudra vous adapter. C’est à vous de trouver la bonne solution.
De notre côté, on essaie de le faire manger à l’heure habituelle, et ensuite on se débrouille pour notre dîner quand il s’est endormi. Ce n’est pas le plus agréable, mais pour nous l’essentiel reste la journée à vélo, et on peut sacrifier le confort du dîner.
Anticiper les problèmes
Il est essentiel d’anticiper les imprévus (pluie, crevaison, souci technique) et de ne pas planifier des étapes trop serrées niveau timing. Nous ne dormons pas en tente, uniquement dans des hôtels, chambres d’hôtes ou autres hébergements. Nous avons donc une destination précise à atteindre chaque jour.
Il faut arriver suffisamment tôt pour profiter de la destination, surtout si c’est dans un coin sympa, et respecter l’heure du dîner de bébé. Cette marge de sécurité est indispensable pour voyager sereinement.
💡 Conseil : identifiez les éléments critiques de votre voyage, et anticiper les éventuels problèmes. Par exemple, pour la remorque, il y a une ou deux pièces critiques (l’attache pour la fixer au vélo notamment ou encore la protection pluie), qui si on les perd ou si elles cassent, peuvent mettre fin au voyage. Je prévois toujours d’avoir ces pièces en double pendant le voyage.
Matériel & équipements
Vélos
Nous utilisons des vélos gravel, qui nous permettent de rouler confortablement aussi bien sur route que sur chemins. Cette polyvalence est très appréciable pour explorer différents types d’itinéraires.
Cependant, n’importe quel vélo en bon état peut faire l’affaire. Privilégiez tout de même un vélo qui sera à l’aise sur la route et sur les chemins, comme un VTC ou un VTT.
Avant de partir, faites réviser vos montures chez un vélociste, car vous ne voulez pas avoir un problème technique durant le voyage, qui aurait pu être réglé avant de partir.
Remorque
Nous avons choisi une remorque Thule Cross une place. C’est un modèle assez coûteux (700€ neuf en promotion et moins cher en occasion), mais qui dispose d’un système de suspension. Cette suspension améliore grandement le confort de bébé, surtout sur les pistes en terres et les chemins.
Il y a un point sur lequel il faut faire attention. Selon le système d’axe de vos roues de vélo, il sera peut-être nécessaire d’acheter un axe spécifique qui permet de fixer la remorque. Par exemple, pour nos vélos gravel de marque Cube, nous avons dû acheter un axe de roue spécifique. Nous avons pris celui proposé par Cube car il était moins cher que celui vendu par Thule. C’est à vous de voir en fonction de la marque de votre vélo et de votre remorque.
Pour des raisons pratiques et aussi de sérénité, nous avions chacun un axe et une accroche de remorque sur notre vélo. Côté pratique, cela permet de se passer la remorque d’un vélo à l’autre, sans avoir besoin de démonter l’axe de roue. Côté sérénité, si une des attaches de remorques venait à casser, il nous en rester une pour continuer le voyage.
Hamac
Nous avons utilisé le hamac Thule, qui permet de transporter le bébé dans la remorque dès 1 mois et jusqu’à 10 mois, selon son gabarit. Dans notre cas, nous ne l’avons utilisé que jusqu’à 9 mois. Andrea était déjà assez grand pour tenir confortablement dans le siège normal de la remorque.
Protection solaire
La remorque est livrée avec un pare-soleil qui se fixe au-dessus du filet moustiquaire. C’est pratique, mais sur notre modèle, le toit de la remorque est également en filet, qui ne protège pas du tout du soleil.
Solution : placez une protection supplémentaire sur le dessus, comme un lange blanc par exemple.
Avec le pare soleil et le lange, la remorque est bien moins ventilée. Veillez à ce que bébé n’ait pas trop chaud. Lors des journées chaudes, Andrea voyage en body. Mais tout dépendra de la frilosité de votre enfant.
Protection pluie
Une protection pluie est fournie avec la remorque. Nous l’avons testée lors d’une étape sous la pluie et dans la boue pendant deux heures : elle est parfaitement imperméable, Andrea est restée complètement au sec.
⚠️ Attention : Sur notre modèle de remorque, il y a des aérations à l’avant (sur le « pare-choc »). Je ne les avais pas fermées et les projections de boue de la roue se sont infiltrées dans la remorque. Pensez à fermer ces aérations dès qu’il pleut si votre remorque en possède également.
Protection contre la poussière
Si vous roulez sur des pistes de terre, des projections atteignent la remorque et bébé peut se retrouver avec de la terre sur le visage.
Solution : placez le pare-soleil sur le bas du filet avant. Pensez également à mettre un grand lange sur le dessus si vous passez en forêt ou sous des arbres, car de nombreux débris peuvent tomber.
Petit oreiller
Un petit oreiller de voyage s’est révélé très pratique pour caler la tête de bébé pendant la sieste. C’est un détail qui améliore significativement son confort et évite que sa tête ne tombe.
Jouets
N’oubliez pas d’emporter quelques jouets pour occuper bébé dans la remorque pendant les moments d’éveil. Privilégiez des jouets légers et faciles à fixer, comme des livres ou des cartes/imagiers.
Pneus
💡 Conseil : avant de partir, vérifier ou faites vérifier le bon état des pneus de vos vélos et de la remorque. Des pneus usés favorisent les crevaisons.
Pneus pour les vélos
Utilisez des pneus larges, confortables et résistants. Si vous avez un gravel, les pneus de gravel standards sont très bien. Pour un vélo de ville, optez pour des pneus résistants comme les Schwalbe Marathon. Ils sont certes lourds, mais extrêmement résistants aux crevaisons.
Pneus pour la remorque
Les remorques sont généralement livrées avec des pneus assez basiques. Ceux d’origine sur notre remorque étaient fins et fragiles.
La largeur des pneus joue également sur le confort : plus le pneu est large, moins il nécessite de pression, et plus il offre de confort.
Notre choix : pour la remorque, nous avons opté pour des pneus Michelin Protek+ avec une bande anticrevaison de 5 mm d’épaisseur. Ces pneus sont lourds et assez durs, donc je ne suis pas certain qu’ils apportent plus de confort, mais ils offrent une certaine sérénité face au risque de crevaison.
Éclairage et visibilité
Lumière arrière
Nous utilisons une lumière arrière montée sur la poignée de la remorque. Elle est clignotante et suffisamment puissante pour être vue de loin, ce qui améliore grandement notre sécurité, et elle a environ 10h d’autonomie.
Il existe de nombreux modèles sur le marché. N’hésitez pas à investir dans une bonne lampe arrière, avec une autonomie d’au moins 5h, et un mode jour, qui vous permet d’être vus des autres véhicules.
Gilets réfléchissants
Depuis que nous voyageons avec Andrea, nous portons des gilets réfléchissants qui augmentent encore notre visibilité. Les prix varient considérablement : notre gilet basique coûte 10€, tandis que certains modèles plus évolués peuvent atteindre 160€.
Panneau “Bébé à bord”
Comme sur une voiture, nous avons mis un panneau “Bébé à bord” jaune, visible des automobiliste, dans l’espoir d’attirer leur attention et qu’ils ralentissent et ne nous frôlent pas.
Petite anecdote, un jour nous nous faisons doubler par quelques cyclistes, à 15km/.h ce n’est pas rare, puis ils regardent dans la remorque, et s’étonnent que ce soit un vrai bébé, et pas un chien.
Vêtements
Soyez minimalistes. Si vous partez pour plus de 3 jours, vous aurez la possibilité de faire une lessive sur la route. Ne surchargez donc pas vos sacoches inutilement. Comme me l’a dit un ami récemment, que tu partes pour trois jours ou trois semaines, tu emportes à peu près les mêmes choses.
Vous pouvez utiliser votre tenue de vélo pendant plusieurs jours. Si vous portez un cuissard, veillez à bien le faire sécher le soir pour éviter le développement de bactéries qui pourraient causer quelques soucis là où on n’a pas envie d’en avoir.
Liste des essentiels pour un séjour de 2 nuits et plus
Une veste de pluie, même en plein été. Et un pantalon de pluie selon la saison et la destination.
1 à 2 tenues de vélo
1 paire de chaussures de vélo ou de sport pour pédaler
1 paire de chaussettes par jour (le confort des pieds est essentiel)
1 tenue de ville pour 2-3 nuits, éventuellement une 2ᵉ pour les séjours plus longs
1 paire de sandales ou claquettes (évitez les tongues car ce n’est pas pratique avec des chaussettes lors des pauses)
Lunettes de soleil
1 petite doudoune compacte pour la fraîcheur du matin ou du soir (celle de Décathlon à environ 60€ fait parfaitement le travail)
Chamois cream (à ne pas confondre avec la crème à langer ) : crème anti-frottement à appliquer sur la peau aux endroits en contact avec la selle. Sur des voyages de plusieurs jours, c’est un indispensable pour éviter les irritations. Vous en trouverez sur internet, dans les magasins de sport ou chez votre pharmacien.
Matériel de réparation
Des chambres à air de rechange pour le vélo et la remorque. Au moins 2 pour le vélo et 2 à 3 pour la remorque, car elles sont plus compliquées à trouver. La plupart des roues et donc des chambres à air de remorques ont une taille de 20 pouces.
2 démonte-pneus. Entraînez-vous à changer une chambre à air avant de partir
Une mini-pompe
Un multi-outil
Des colliers rilsan ou un rouleau de scratch ou des petites sangles ou les 3. On a souvent besoin d’attacher des choses, comme un paquet de couche à la poignée de la remorque.
1 ou 2 gourdes
Alimentation
Alimentation de bébé
Contenu à venir.
Logement
Label Accueil Vélo
Le label Accueil Vélo, mis en place par France Vélo Tourisme, vous garantit un bon accueil même si vous arrivez avec vos vélos et vos remorques chargées d’enfants. Les hôtes ont l’habitude de recevoir les cyclistes.
Si vous faites la Loire à Vélo, par exemple, vous verrez qu’ il y a énormément d’hôtels et chambres d’hôtes labellisés. Ce label vous garantit à minima un local sécurisé et abrité pour stocker vos vélos et remorques.
Autres options
Vous pouvez bien sûr utiliser les autres sites de réservation de logements. C’est particulièrement intéressant si vous restez plusieurs nuits dans la même ville, car vous pourrez plus facilement trouver des logements avec cuisine et ainsi éviter de faire tous vos repas au restaurant.
Transport
Nous utilisons uniquement le train en complément du vélo. Selon les réseaux, l’expérience peut être plus ou moins facile.
Les règles ci-dessous sont indicatives et je vous invite fortement à vérifier les informations sur les sites internet des réseaux concernés avant de partir.
En région parisienne
RER
Les vélos sont autorisés en dehors des heures de pointe. Si vous ne respectez pas cette règle, vous risquez une amende de 150€. Il n’y pas d’espaces dédiés aux vélos.
Transilien
Les vélos sont autorisés en dehors des heures de pointe. Il y a des emplacements réservés, généralement sous forme de crochets pour suspendre les vélos (3 crochets par emplacement).
💡 Conseil : si vous avez une remorque, arrivez tôt pour pouvoir placer la remorque et les vélos dans un même emplacement.
Ci-dessous, des photos dans le Transilien R. Nous étions avec des amis, donc 4 vélos et 2 remorques. Au retour, nous avons mis nos vélos et remorques dans un emplacement pour personnes handicapées, car nous n’avons pas eu le temps d’aller au wagon vélo. C’est une très mauvaise idée ! Une personne en fauteuil roulant est montée quelques gare après nous, et ça a été très compliqué pour tout le monde.
Trains régionaux et longues distances
TER
Les vélos sont autorisés. D’après notre expérience, les remorques sont acceptées.
⚠️ Attention : Il existe des subtilités selon les régions. Dans certaines régions comme le Centre-Val-de-Loire, il est nécessaire de réserver un emplacement vélo sur le site internet régional (et non sur SNCF Connect), en plus de votre billet, selon la période à laquelle vous voyagez.
Je n’ai pas de photo pour les emplacement vélo, mais je pense que c’est assez variable en fonction des régions. Par exemple, pour le TER Paris - Orléans, il y avait 3 crochets par emplacement vélo.
Petite astuce : le modèle des rames de train est parfois disponible sur SNCF Connect, ce qui vous permet, pour anticiper, d’aller regarder sur internet le type d’emplacement vélo, et surtout où il se trouve dans le train. Vous pourrez ainsi vous placer au bon endroit sur le quai et ne pas être en panique parce que vous avez 2 vélos, 1 remorque et 2 enfants à amener à l’autre bout du train (ce n’est pas du vécu mais de l’observé).
Ouigo classique
Ouigo classique : vélos accroché et remorque pliée, avec les roues arrières retirées.
Notre seule expérience a été le retour depuis Angers vers Paris. Les Ouigo classiques sont d’anciens trains Intercités. Il y a des emplacements vélos assez petits via crochets suspendus (2 emplacements par wagon). La réservation des places vélo est obligatoire.
Nous avons dû plier la remorque et la caser entre les vélos. De plus, il y a plusieurs marches pour monter dans le wagon et la porte est très étroite.
💡 Conseil : si vous avez une remorque, pliez-la avant de monter dans le Ouigo classique.
TGV
Nous avons pris le TGV une seule fois avec nos vélos, mais sans la remorque. Les emplacements sont très bien et la réservation est obligatoire.
⚠️ Important : les remorques ne sont pas acceptées dans les TGV.
Ressources
Livres et magazines
200 Magazine
Magazine dédié au cyclisme et au voyage à vélo.
Site officiel : https://www.200-lemagazine.cc/
Hors-séries dédiés au voyage à vélo : https://www.200-lemagazine.cc/hors-series/
À vélo en famille (livre)
Par Camille Boiardi-Franchi et Jeanne Lepoix. Un guide complet pour voyager à vélo avec sa tribu.
Groupes Facebook
Voyager à vélo en France
Groupe d’échange et de partage d’expériences pour les cyclotouristes.
Parcours
Canal de Briare : https://www.komoot.com/fr-fr/collection/3313824/-moret-loing-et-orvanne-a-briare
Orléans - Angers : https://www.komoot.com/fr-fr/collection/3298907/-loire-a-velo-orleans-angers
Nemours - Orléans - Nevers : https://www.komoot.com/fr-fr/collection/3588764/-loire-a-velo-nemours-nevers
Conclusion
Voyager à vélo avec un bébé est une aventure magnifique et tout à fait réalisable avec une bonne préparation. L’essentiel est de :
Commencer progressivement avec des sorties courtes
Adapter le rythme aux siestes de bébé
Investir dans du matériel de qualité, notamment une bonne remorque
Prévoir des marges de sécurité dans vos étapes
Rester flexible et à l’écoute des besoins de votre enfant
Nos trois voyages en 2025 avec Andrea ont été des moments inoubliables qui nous ont permis de découvrir que le voyage à vélo en famille est accessible et enrichissant. N’hésitez pas à vous lancer, en commençant petit et en ajustant au fur et à mesure.
Si vous avez des questions, n’hésitez pas à les poser en commentaire, cela me permettra d’enrichir l’article.
Bon voyage à tous !